PSG – Saint-Étienne : récit du match

Pour ouvrir cette quatrième journée de ligue 1 ce vendredi, deux équipes ayant gagnés leurs trois matchs de championnat s’affrontent au Parc des Princes, Paris et Saint-Étienne.

Première mi-temps

Lors du premier quart d’heure, Paris impose sa domination mais doit faire face à des Stéphanois bien en place avec une défense à cinq qui les empêchent d’approcher des buts. Neymar a du mal à faire parler son talent, constamment pressé par plusieurs joueurs. Les verts réussissent eux à se créer des situations intéressantes en contre en exploitant les pointes de vitesse de Dabo et Bamba, mais les deux attaquants manquent cruellement de soutient. Le premier tournant du match intervient à la 18èm minute Neymar trouve Cavani, qu’on avait peu vu jusqu’alors, dans le dos de la défense. Le défenseur Stéphanois Janko l’accroche dans la surface, l’Uruguayen s’écroule, obtient le penalty et le transforme. Les parisiens mènent 1-0 et semble plus à l’aise dans la circulation du ballon, mais ce sentiment va peu à peu se déliter. Car c’est Saint-Étienne qui va tenir la balle dans le camps adverse, sans pour autant se créer d’occasion. Les verts pèchent notamment dans les coups de pieds arrêtés, Hamouma ayant du mal à les transformer en actions dangereuses. Les Stéphanois ne sont pas plus heureux sur les frappes de loin dont aucune ne trouve le cadre d’Aréola. Fautes de ballons offensifs à négocier, on voit Pastore, Neymar ou encore Cavani multiplier les efforts défensifs dans cette fin de première mi-temps.

Deuxième mi-temps

Au retour des vestiaires, les parisiens occupent la moitié de terrain Stéphanoise sans être capable de menacer le but des verts. Mais à la 51èm un coup-franc de Neymar trouve la poitrine de Marquinhos dans la surface, il remet à Thiago Motta qui n’a plus qu’à ajuster Ruffier et doubler la mise pour Paris. Les joueurs de la capitale réaffirment leur domination, comme après le premier but ils semblent être plus faciles dans leurs passes et les Stéphanois peinent à ressortir de leur moitié de terrain. Leur premier tir de la deuxième mi-temps n’arrive qu’à la 62èm sur une piteuse frappe lointaine de Dabo qui ne trouve pas le cadre. Quelques minutes plus tard Di Maria manque même le 3-0, son coup-franc ne trouvant que le poteau de Ruffier. Le match à l’air de s’emballer enfin avec Bamba à la 73èm qui conclu un contre par une belle frappe dans la surface très bien repoussée par Aréola. Et dans la foulé ce sont les verts qui se font peur avec un centre de Di Maria mal contré par Perrin qui oblige son gardien à s’employer. Mais très vite les parisiens vont remettre le pied sur le ballon et gérer ce dernier quart d’heure, ils vont tout de même se montrer dangereux, notamment sur une frappe de Lo Celso à la 88èm que Ruffier doit claquer sous la barre. Mais c’est Cavani qui parachève la victoire parisienne à la 89èm minute en trompant le gardien Stéphanois sur un centre de Meunier pour le 3-0.

Bilan

C’est un PSG efficace faute d’être brillant qui s’impose largement face à Saint-Étienne. Les verts ont pourtant montré de belles choses défensivement mais ça n’a pas suffit face à la qualité technique des parisiens. Offensivement les pointes de vitesse de Dabo, Maïga et surtout Bamba sont précieuses mais elles ont peiné à véritablement mettre Aréola en danger. Et Hamouma a été incapable de convertir les coups de pieds arrêtés en occasion de but. Le jeune Suisse Janko, fautif sur Cavani lors du penalty et mal placé sur le coup-franc amenant le 2-0, a également été bien trop léger défensivement en plus de son apport offensif bien limité. Côté parisien, Neymar, sans avoir été exceptionnel, a tout de même fait parler sa qualité de passe, étant impliqué sur les trois buts, mais a tout de même eu du mal à trouver Di Maria et Cavani. L’Argentin, lui, peut être déçu de sa prestation, sa seule occasion ayant été le poteau trouvé sur coup-franc. On a peu vu l’uruguayen, mais à l’image du PSG ce soir il a été efficace et a inscrit un doublé. La défense a, elle, bien muselé les offensives stéphanoises, même si l’on a vu Kimpembé parfois pris de vitesse. Aréola quand a lui a été peu sollicité mais a su sortir les quelques arrêts qu’il fallait.

Mickey Monstre Auteur

Patriote-Marxiste affirmé

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