Marc Lambron critique littéraire du premier livre de Jean d’Ormesson

En 1956, chez René Julliard, un agrégé de philosophie trentenaire publie son premier roman. Là où on attendrait les catégories de l'entendement, on trouve la politesse de l'allégresse. C'est un Jean d'Ormesson IVe République, époque René Coty, qui a le front de se faire éditer, alors que Montherlant, Cocteau ou Morand sont encore vivants. L'épigraphe est de Jean Giraudoux, la dédicace « A ceux qui s'aiment ». Dès les premières pages, on est fixé. Ce roman est une pétition de liberté.

L'auteur ne veut pas voir l'avenir naître du passé. Chaque jour de la vie lui apporte un apéritif, une maxim…

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