Primaire socialiste : l’ultime débat

23H45 : Fin de ce débat ! Merci à tous de nous avoir suivi  😛

23H44 : La conclusion de l’ex-premier ministre : « Je veux incarner une France indépendante dans le monde d’aujourd’hui. Je veux incarner une société éducative. Je veux incarner une société du travail. Je suis fier d’avoir assumer des responsabilités, mais je sais que nous devons aller encore plus loin. Je veux incarner plus que jamais la lucidité et l’avenir. Soyez fier d’être de gauche ».

23H43 : Vincent Peillon remercie l’ensemble des candidats qui ont participé au débat, et regrette que la gauche soit autant critiquée. « Retrouvez la fierté d’être de gauche ! Dans un moment qui n’est pas facile, le président a déclaré forfait, les cinq dernières années est marqué par trop de divisions, nous sommes héritiers d’un cortège de femmes et d’hommes fiers qui ont toujours oeuvré pour le pays. » Vincent Peillon veut un rassemblement, et vante son projet, « précis et de gauche ».

23H41 : Fancois de Rugy : « On a tenté de vous enfermer dans des choix préétablis dans les frontières du parti socialiste. Vous êtes libre de choisir le sursaut, la rénovation. La rénovation de la gauche passe par le bulletin de vote que vous choisirez dimanche, je vous propose le bulletin de la clarté, du parler vrai et de l’écologie. »

23H38 : Pour Sylvia Pinel, le changement passe aussi par l’élection d’une femme à l’élection présidentielle française. Il faut, pour la candidate, partir de la réalité, tout en étant guidé par nos valeurs. Elle prône l’égalité des chances, la laïcité, la parité … « Voter pour moi c’est vouloir retrouver confiance et optimisme »

23H36 : Arnaud Montebourg se dit appartenir à une gauche qui ne baisse pas les bras, et qui sait affronter les puissances et les puissants. « Que serait la France sans la gauche ? ». Le candidat propose de reprendre le contrôle, et défend la société du travail. « Oui nous pouvons l’emporter en mai prochain, c’est pourquoi je vous propose ensemble de franchir ces étapes ».

23H35 : Jean-Luc Bennahmias recycle sa conclusion du précédent débat, sur « l’arc progressiste digne du conseil national de la résistance ».

23H33 : Benoit Hamon : « Je ne vois aucune raison pour que ce qui à échoué hier réussise demain » « Je veux une gauche de progrès ». Benoit Hamon propose une option en faveur du progrès social, et qui permettrait demain, selon le candidat, de voir que l’on peut vivre davantage en harmonie avec notre système. « Si vous devez prendre une décision les 22 et 29 janvier, c’est de choisir un homme qui tranche ». Benoit Hamon fait du renouveau son premier argument de campagne dans sa minute de conclusion.

23h32 : Heure de la conclusion !

23H32 : Pour l’ex-ministre du Logement, « le véritable courage d’Emmanuel Macron aurait été de participer à cette primaire pour débattre ». « Cela aurait été aussi une preuve de loyauté envers son camp qui l’a fait évoluer. Je crois que cette primaire, si nous la réussissons, cela sera plus facile pour rassembler pour faire en sorte qu’il n’y ait pas ce deuxième tour catastrophique », explique-t-elle. Quand à une possible alliance avec François, elle demande : « Mais François Bayrou est-il candidat ? Je ne fais pas de pronostic sans savoir ». Pour elle, « il faut absolument créer les conditions du rassemblement, mais cela veut dire qu’il faut un accord programmatique. Parce cet accord crée les conditions d’un gouvernement ».

23H30 : « J’ai de grandes divergences avec Emmanuel Macron », souligne François De Rugy. « Je rencontre des Français qui me disent qu’ils hésitent, qu’ils sont tentés par Emmanuel Macron car ils ont un envie de renouveau. Je les invite à saisir toutes les opportunités qui se présentent, y compris dans cette primaire. » « La question » d’une discussion avec Emmanuel Macron, « elle se posera en effet », reconnaît François De Rugy, tout en refusant de rentrer dans « la politique-fiction ». « Mon objectif politique, c’est qu’il y ait un rassemblement pour qu’il n’y ait pas un deuxième tour François Fillon-marine Le Pen », résume-t-il. « Ce sera la responsabilité du vainqueur de la primaire que de faire en sorte qu’il n’y ait pas ce deuxième tour. Il faut tout faire pour qu’il n’y ait pas de deuxième tour entre Fillon et Le Pen », répond le candidat, questionné sur un éventuel désistement du vainqueur au profit d’Emmanuel Macron pour éviter ce deuxième tour.

23H28 : Vincent Peillon ironise sur le caractère particulier donné à Emmanuel Macron. Réaffirmant qu’il faut « prendre au sérieux » Donald Trump sans en avoir peur, et dénonçant la « nouvelle hystérie française autour de Poutine », il résume : « Quand on n’a pas peur de Poutine et pas peur de Trump, on n’a pas peur de Macron. » « Aujourd’hui il mène une aventure, franchement tout à fait respectable, c’est dommage qu’il ne soit pas venu débattre avec nous », poursuit le candidat. Avant de conclure, ironique, moquant le positionnement flou d’Emmanuel Macron : « A un moment il va sortir de l’ambiguïté. Sa grande famille l’accueillera, l’enfant prodige. »

23H26 : Arnaud Montebourg est désormais interrogé sur le concept de légitimité du candidat victorieux de la primaire à gauche, face à la montée dans les sondages d’Emmanuel Macron. « Il y a les sondages, puis les suffrages. Les sondages, c’est mille personnes, les suffrages, c’est peut-être deux voire trois millions de personnes ». L’ex-ministre évoque ensuite Emmanuel Macron : « Il y a quelque chose de confus  dans la candidature d’Emmanuel Macron. Je ne comprends pas comment on peut faire l’éloge de Philippe de Villiers, encenser Mitterrand, Giscard d’Estaing, recevoir le soutien de Raffarin et être critiqué par Larcher en même temps. J’ai besoin de comprendre son programme, quel est-il ? Quand c’est flou, il y a un loup », lâche-t-il.

23H23 : Benoît Hamon estime que le vainqueur de la primaire de gauche aura la légitimité tirée d’un scrutin que n’aura pas Emmanuel Macron, même s’il est porté par des sondages très favorables. Par ailleurs, l’ex ministre de l’Education trouve que Macron utilise de vieilles ficelles et lui fait penser à l’Allemand Gerhard Schroeder ou à l’Angais Tony Blair. « je trouve tout cela vieux », conclut Benoît Hamon.

23H22 : Interrogé sur la côte de popularité d’Emmanuel Macron dans les sondages, l’ex-premier ministre a, comme à son habitude depuis son entrée en campagne, refusé de prononcer son nom. « Il y a des forces politiques qui veulent que cette primaire ne se passe dans de bonnes conditions. Le peuple de France ne se laissera pas imposer un choix. Les électeurs viendront voter, et c’est eux qui donneront la légitimité au candidat socialiste. Celui qui l’emportera devra rassembler, mais pas avec des vieux accords d’appareil », a-t-il jugé.

23H16 : Pour l’ex-ministre du Logement, les déclarations de Donald Trump « doivent pousser les Européens à aller plus vite, notamment en ce qui concerne la défense et la sécurité ». « La position d’alignement de François Fillon vis-à-vis de Poutine est inacceptable. Il faut une Europe forte face à Poutine, mais aussi face à la Chine et à l’Inde demain », explique-t-elle encore.

23H14 : Donald Trump, un événement grave ? « Un événement important c’est évident », juge Jean-Luc Bennahmias. « Mais il a été élu démocratiquement. Donc forcément, nous discutons », note-t-il. « Je remarque que nous parlons toujours de France-Allemagne, mais il faut une alliance des pays du Sud. Il faut reconstruire ce socle européen à 12 ou 15 pays. Il faut une Défense commune, mais c’est bien plus compliqué qu’on ne le pense », réaffirme le président du Front démocrate.

23H13 : Ton grave pour Francois de Rugy. « On peut ricaner sur sa chevelure, moi je n’ai pas du tout envie de rire quand je vois le projet qu’il prépare. Monsieur Trump est pour le retour en arrière, sur la Cop 21. Ne croyons pas qu’après quelques mois au pouvoir, il va s’y rallier. » « En France, il y a des candidats à l’élection présidentielle, Monsieur Fillon, Madame Le Pen, qui veulent se joindre à cette alliance avec la Russie. »

23H08 :

Donald Trump est-il quelqu’un de soucieux de ses propres intérêts ?, questionne-t-on à Arnaud Montebourg. « Qu’il ait un nationalisme exprimé d’une manière un peu échevelée, personne n’en doute. Mais lorsque, finalement, on se prépare à être chef d’État de la cinquième puissance, s’indigner n’est pas utile », juge l’ancien ministre. « La France doit être capable de s’unir. Nous avons un accord, la COP21, nous pouvons l’utiliser comme levier de riposte à des attaques évidentes », propose-t-il. « La question européenne est très importante. La France est en train de s’effondrer, attaquée de l’intérieur et de l’extérieur. Nous devons travailler à un nouveau traité de Rome », ajoute-t-il.

23H07 : Le monde est en train de changer explique Manuel Valls, qui prend au sérieux les déclarations de Donald Trump. « Quand son projet c’est de casser l’Europe, briser l’Alliance atlantique, il faut le prendre au sérieux. C’est une injonction pour l’Europe à être forte et unie. » « Vincent Peillon me rappelle parfois mon vieux professeur », tance Valls, à qui Peillon reproche l’usage du mot « guerre ».

23H06  Temps de parole : Valls et Peillon en tête


23H05 : L’essentiel du débat pour Vincent Peillon, réside dans le fait que les américains sont, historiquement alliés. « Nous avons des intérêts extrêmement lourds à défendre » « Nous gardons la tête froide, nous ne lui ferons pas la guerre ».

23H04 : Les États-Unis et Donald Trump à présent.

22H59 : « Il n’est pas question d’un quelconque dialogue avec Bachar Al-Assad. » déclare Sylvia Pinel

22H58 : « Ce qui se passe en Syrie, c’est le laboratoire de la politique de Vladimir Poutine, ce que j’ai qualifié d’expansionnisme russe », détaille François de Rugy, qui regrette que François Hollande n’ait pas poussé à une intervention en Syrie. « On n’aurait jamais dû laisser ça impuni. » Quant à l’OTAN et son avenir, il doit être remplacé par une alliance européenne qui ne contiendrait ni la Turquie ni les États-Unis.

22H56 : Vincent Peillon confirme que la France entretient des relations avec El Assad et valide. Cependant, il rappelle les drames commis par le président Syrien, qui relève du « crime de guerre ». Vincent Peillon rend hommage à Francois Hollande qui, depuis 2012, entretien une « position juste » sur le Moyen Orient.

22H54 : Manuel Valls aimerait de Trump qu’il clarifie sa position sur des sujets. L’ex premier ministre explique que la France discute déjà avec le régime d’El Assad, ne serait ce que pour trouver une solution aux migrants. Cependant, Valls partage l’idée selon laquelle il ne peut y avoir de solution durable avec Bachard El Assad. « La France à dans cette zone toujours un leadership à exercer ». Il pointe du doigt les États-Unis qui sont aussi responsables.

22H52 : « Il n’y a pas de solution politique en Syrie avec Bachard al Assad » répond Benoit Hamon, qui envisage plutôt d’imposer que les nation unies et les pays voisins discutent du sujet. « La France doit reprendre le leadership qu’elle a perdu ces derniers années ». Benoit Hamon souhaiterai que l’on reconnaisse de l’Etat de Palestine

22H51 : Pour Arnaud Montebourg, aucune décision durable n’est envisageable avec le dictateur Syrien, qui devra justifier ses actes devant un tribunal international selon lui. « La question va se poser entre les puissances, de manière à équilibrer les minorités de la Syrie (…) »

22H50 : L’international à présent. On commence par la Syrie, question de David Pujadas sur El Assad « Le temps pour la France est il venu de discuter avec lui ? »

22H47 : Vincent Peillon rappelle qu’il propose la proportionnelle intégrale. Il met aussi le CICE sous condition d’égalité dans son programme (dans les faits il retirerait le CICE si pas d’égalité).

22H46 : Benoît Hamon propose de doubler les pénalités de non-respect de parité à l’Assemblée pour « doubler le budget du ministère des Droits des femmes. »

22H45 : TOP20 Des mots clés sur Twitter


22H43 : J-L Benahmias « Nous sommes un vieux pays de machos, très ancien. Nous avons mis un temps fou à accorder aux femmes le droit de vote. Nous sommes très loin de parité à l’Assemblée nationale. Il ne faut pas attendre grand chose des hommes. Il faut que les femmes se battent. Il faut augmenter les places en crèche, etc… et comme ça elles nous vireront. » On apprécie le franc parler … !

22H40 : Pour Valls, ce sujet est surement l’un des plus difficiles aborder. Les inégalités subsistent pour l’ex premier ministre, et les responsables politiques ne donnent pas toujours l’exemple. Coté positif, la parité au gouvernement, respectée depuis 2012 ! « J’ai eu la seule directrice de cabinet de toute l’histoire de la Ve République ». La question de l’égalité salariale entre femme et homme doit être au coeur de l’entreprise. « Le volontarisme sur cette question est possible ». « 1 femme meurt tous les 3 jours en France » : la lutte contre le sexisme est une priorité nationale qui doit tous nous engager.

22H39 : La principale intéressée ! Sylvia Pinel, qui se réjouit de voir la nécessité de favoriser l’égalité femme/homme, veut passer aux actes. Elle souhaite l’égalité salariale, lutter contre les stéréotypes qui règnent depuis l’enfance et veut ouvrir la PMA à toutes les femmes, sans conditions.

22H38 : Francois de Rugy souhaite donner un signal clair « Je veux une parité totale » « J’étais bien seul à prendre mon congé paternité à la naissance de mon deuxième enfant, à l’Assemblée nationale. »

22H36 : Arnaud Montebourg s’exprime depuis plus d’une minute sur l’égalité homme femme. Il regrette le manque de cadres femmes dans les PME. Il y a aussi une réforme à faire du coté de la justice sur l’autorité parentale également.

22H33 : La parité femme/homme à présent. Francois de Rugy est le seule à avoir une porte parole du sexe féminin : Véronique Massonneau.

22H32 : « Assurer la sécurité, c’est une des premières missions de l’Etat », s’insurge François de Rugy qui a failli être oublié sur le thème de la prison.

22H31 : Jean-Luc Bennahmias : « J’améliorerais d’abord la situation du personnel pénitentiaire : gardiens, éducateurs. Et je ferai en sorte que la prison ne remplace pas les hôpitaux psychiatriques. »

22H30 : Sur la question carcérale, Arnaud Montebourg assure n’avoir « aucune vision angélique ». La contrainte pénale mise en place par Christiane Taubira était, selon lui, était une « bonne décision ». Mais « il est normal qu’un gouvernement mette en place les places de prison nécessaires. Il faudra même construire des dispositifs spéciaux pour les terroristes », détaille-t-il. Dans le même temps, il faut « chercher des solutions alternatives », ajoute-t-il. Christiane Taubira, qui n’a pas pris partie dans cette primaire, fait irruption dans le débat. L’ancienne garde des sceaux a seulement fait savoir qu’elle hésitait entre Montebourg, Hamon et Peillon.

22H29 : Interrogé sur son positionnement en matière de justice, l’ex-premier ministre veut que « la gauche reste crédible, sur l’entreprise, le dialogue social, l’égalité, qu’elle soit crédible par ses propositions et surtout qu’elle ne renonce pas à assurer la sécurité ». « La protection des plus faibles, c’est notre priorité. Nous avons engagé depuis 2012 un peu moins de 5000 nouvelles places de prison », explique-t-il, et propose d’en construire 10.000 durant son quinquennat. Selon lui, cela « n’est pas contradictoire avec les peines alternatives ».

22H28 : Pour Benoît Hamon, il existe beaucoup d’alternatives à la détention. Nous faisons le constat d’une surpopulation carcérale et nous y répondons en augmentant le nombre de places de prison. Mais ça ne répond pas au fait qu’il y a une surpopulation.
Je propose une alternative à la détention, notamment pour les courtes peines. Il faut mettre l’accent sur la réinsertion.

22H24 : L’ex-ministre du Logement entend créer de nouvelles places de prison, mais aussi « développer les peines alternatives ». « Surtout, il faut mieux préparer la sortie de prison. 85% sont sortis de prison sans préparation aujourd’hui. C’est ce qu’on appelle les sorties sèches ».

22H22 : Sur les 20 dernières minutes, d’après Visibrain, c’est Benoit Hamon qui  a été le plus mentionné sur Twitter.

22H21 : Benoit Hamon « Nous faisons le constat d’une surpopulation carcérale en augmentant le nombre de places de prison. Ca ne résoud pas la question, et le fait que la prison fabrique des délinquants. Moi je préfère des alternatives à la détention pour les courtes de peines, de moins de six mois. Aujourd’hui, la récidive est plus fréquente quand on est passé en prison que quand on a fait une peine alternative. »

22H20 : Nouveau thème : la lutte contre la délinquance.

22H18 : L’ex-ministre du Logement a choisi pour sa part de développer la situation des personnes handicapées. « Je veux lancer un nouveau plan contre l’autisme ». Etlle a ensuite tenu à parler de la dépendance. « On ne pense pas assez à celles et ceux qui accompagnent un proche en perte d’autonomie, c’est 8 millions de personnes », et propose de renforcer la construction d’accueil de jour pour aider les aidants de personnes handicapées de souffler.

22H17 : Arnaud Montebourg s’intéresse aux quartiers populaires. Il prend l’exemple d’Hakim, Bac+4 qui à envoyé 380 CV sans réponse. Je voudrais proposer à ces quartiers populaires de faire du Made in France, qu’il y ait des clauses d’embauche pour les quartiers populaires (…) Nous avons besoin de l’unité de notre pays »

22H15 : 2 propositions sur le progrès social pour Vincent Peillon. Il propose la création d’un service public pour les maisons de retraites. Beaucoup de familles, selon l’ex ministre de l’éducation sont en grande difficulté pour assurer la fin de vie de leur entourage. A l’inverse, vraie mesure pour les jeunes chez Peillon qui propose que la transmission des patrimoines soit transformée. « Je propose que ceux qui n’ont aucun patrimoine soient dotés d’un patrimoine quand même ».

22H14 : Benoit Hamon soutien Francois de Rugy. Il faut aller plus loin, pour que ces personnes puissent disposer d’un accompagnement leur permettant de faire face à cela. « Une personne à la maladie incurable doit pouvoir décider de sa vie ».

22H13 : Francois de Rugy « Il y a des décisions politiques qui relèvent du courage ». Pour l’écologiste, nous avons été élu (NDLR : nous les socialistes) en 2012 sur la promesse de pouvoir mettre fin à sa vie. Il souhaite, s’il est élu, qu’il y ait un texte de loi favorisant l’euthanasie. « Je le soumettrai au référendum. C’est le rôle de la gauche de soutenir des nouveaux droits ».

22H12 : Manuel Valls propose un service civique obligatoire de 6 mois pour les jeunes, afin de s’engager, que ce soit dans les ONG, dans la gendarmerie, afin de faire preuve de générosité. « France nous avons besoin de nous rassembler »

22H11 : J-L Benhamias : « L’UE tel qu’on la connaît n’existera plus si on la continue comme ça. Nous n’arriverons plus à 27 à faire avancer l’Europe. Nos populations n’y croient plus. »

22H10 : Carte blanche ! Totale liberté, 1 minute sur un sujet.

22H07 : Francois de Rugy à présent, candidat le plus « libre échangiste » selon Fabien Namias … au niveau économique bien sur …  :-D. Francois de Rugy pense que le futur abandon du TAFTA est une bonne chose. Francois de Rugy est contre l’élargissement de l’Union Européenne « Non à la Turquie en Europe ». Argument : cela va renforcer la concurrence. Cependant, De Rugy ne reviendra pas en arrière sur le modèle européen, simplement parce que c’est trop tard. Il faut développer le « produire en France » ! C’est la patte de l’écologiste qui est en lui !

22H04 : Pour Sylvia Pinel, les déclarations de Trump font craindre le protectionnisme. Elle souhaite dire à l’ensemble des pays européens qu’il faudrait relancer la construction européenne en harmonisant la fiscalité, les charges sociales, en révisant la directive sur les travailleurs détachés. « Si l’Europe ne relance pas une politique économique forte, ça n’est pas la France toute seule qui se relancera »

22H03 : Retour au direct ! Manuel Valls répond à Arnaud Montebourg « Assez d’opposer le soutien à l’économie et la lutte contre la pauvreté, parce que c’est lié !  » « Il y a des grandes entreprises dans notre pays qui doivent investir et faire travailler davantage les français ». « Oui je pense qu’il faut davantage nous protéger. Le projet européen est menacé de dislocation ». Il faut, selon Manuel Valls, globaliser les règles européennes que ce soit en matière d’environnement ou de social.

22H02 : Après une heure de débat, petit tour sur Twitter, ou les internautes remarquent l’acharnement fait à Benoit Hamon. Beaucoup s’ennuient déjà dans ce débat ou les temps de paroles ne sont malheureusement que très peu respectés.

22H00 : Au tour d’Arnaud Montebourg, de défendre son made in France en chiffres. « Nous avons besoin de remonter notre industrie qui a été dévorée par les 10 années de crise ». La stratégie de Montebourg se base sur les PME, qui sont les entreprises qui ont des projets qui ne peuvent financer leur projet. « L’argent de l’assurance vie, oui nous allons les sécher vers les PME ». Pour Arnaud Montebourg, le fait de nationaliser une Enterprise s’apparente à une protection de nos intérêts stratégiques.

21H55 : Petit point sur les chronos, ou l’on remarque l’important retard de Sylvia Pinel.

21H54 : Vincent Peillon « Il faut faire des investissements parce que sinon on aura pas de croissance. Il faut le faire avec les européens. Faire croire que la relance va être seulement franco française c’est une erreur ». Vincent Peillon n’est pas non plus d’accord avec la proposition de diviser la dette de Francois de Rugy. Quant au protectionnisme, l’ex ministre de l’éducation soutien les petites entreprises qui n’arrivent pas à exporter. Il faut faire attention au protectionnisme selon Peillon. Ce dernier est défavorable au CETA.

21H53 : Jean Luc Benhamias ne s’effraie absolument pas du protectionnisme européen.

21H52 : Autre thème, qui intéressé le monde entier selon Léa Salomé, c’est le protectionnisme.

21H51 : Faisons le point de ce que pensent les candidats sur le revenu universel. Arnaud Montebourg s’en prend aussi à la proposition phare de Benoît Hamon : « 300 milliards, c’est l”équivalent du budget de l’Etat, donc on va faire un deuxième budget de l’Etat, ce sera un coup de bambou fiscal pour les classes moyennes et les classes populaires ». Sylvia Pinel dit n’avoir pas compris « comment (M. Hamon) finance le revenu universel. « Si on commence par alourdir les dépenses, alourdir les déficits, on va encore alourdir la dette », renchérit François de Rugy, à propos du revenu universel, dont la première étape est estimée à 45 milliards d’euros par son promoteur, Benoît Hamon. Cette somme est « l’équivalent du CICE et du pacte de responsabilité qui ont coûté 40 milliards », défend l’ex-ministre de l’éducation. Manuel Valls lui, dit « défendre la société du travail ». « Augmenter le pouvoir d’achat, les petites retraites, c’est le revenu décent pour ceux qui en ont vraiment besoin. »

21H50 : Jean Luc Benhamias répond à Pinel « Benoît, te décourage pas, c’est la seule idée nouvelle qu’on ait eu depuis des années ! »

21H48 : « Ce que je crois c’est que pour relancer la croissance il faut donner plus aux entreprises. (…) Je propose la suppression du CICE, et une réforme de l’impôt sur les sociétés qu’il faut baisser à 20% » déclare Sylvia Pinel, qui explique que trop de revenus sont hébergés dans des paradis fiscaux.

21H47 : Sylvia Pinel prone le sérieux budgétaire. « Il faudra quand même Benoit (NDLR :Hamon) pour financer ton revenu universel que tu nous explique réellement comment on le finance (…) Ta proposition c’est plus que le budget actuel de l’Etat »

21H45 : Restructuration de la dette au niveau européen pour Francois de Rugy. C’est à dire qu’il faut annuler une partie de la dette pour que tous les pays européens soient gagnants, y compris l’Allemagne (Et si on baisse la charge de la dette, on le trouve ou l’argent manquant ?!!!)

21H44  : Si pour Montebourg, on pouvait s’asseoir sur les 3% de déficits il y a quelques mois, la donne à changé ! Il faut désormais tenir le cap  😉

21H43 : « Cette élection est la dernière avant le Le Penisme » selon Arnaud Montebourg.

21H41 : « Je suis le candidat de la constance. L’ensemble du programme que je propose est sérieusement financé, chiffré. »  Pour Montebourg, la baisse du chômage est le plus important. Cette stratégie marche dans le monde entier pour Mr Montebourg.

21H40 : Tutoiement entre Peillon, Valls et Hamon sur les sujets chauds … comme un air de primaire de droite  🙂


21H38 : Benoit Hamon : « Le revenu universel, cela crée de l’emploi, cela redonne au salarié pour réduire son temps de traval, donc d’embaucher, et ça éradique la pauvreté, voilà ce que ça rapporte. Ce que je propose c’est que le revenu universel dès 2018 soit versé à l’ensemble des personnes pauvres éligibles au RSA et aux 18-25 ans. » A noter une bonne dynamique de Benoit Hamon dans les sondages. C’est aussi le candidat le plus critiqué ce soir.

21H36 : Vincent Peillon craint, comme Manuel Valls, la gauche qui fait des promesses et qui décoit. Il considère que le déficit n’est pas bon pour nous. Sur l’Europe, il faut un accord avec les Allemands sinon plus d’Europe pour Vincent Peillon. Il faut donc demander des investissements : « L’Europe fait 12% de mois d’investissements qu’en 2008 » « On peut être européen et de gauche ! »

21H34 : « Ici je n’ai pas d’adversaire » petite phrase intéressante lancée par Manuel Valls

21H33 : En tant qu’ex premier ministre, Manuel Valls prouve qu’en 3 ans il a réussi à maintenir la dette tout en réalisant des investissements. Fabien Namias veut de la précision, Manuel Valls affirme qu’il faut être précis … Dialogue de sourd ?!

21H32 : Benoit Hamon : « Nous pouvons négocier avec les banquiers. Pas avec la planète ». Le diplômé de licence d’histoire pense que la question centrale est de savoir de quelle manière nous pouvons mutualiser la dette européenne.  (Alors même que la dette allemande ne cesse de diminuer, et inversement chez nous …).

21H30 : Deuxième thème, le chiffrage des programmes et le silence des candidats sur la dette publique, qui apparaît très peu dans les programmes.

21H27 : C’est animé ce soir ! Les échanges sont cordiaux. Apparemment  le débat sur la santé passionnent ces candidats, en témoigne l’enthousiasme de Mr Benhamias!

21H26 : Manuel Valls interrompt David Pujadas « Un mot pour dire que la prévention en matière de santé est essentielle »

21H25 : Il faut lutter contre les déserts médicaux ! Autre thème abordé qui questionne les téléspectateurs. Benoit Hamon partage le fait que la sécurité sociale est la meilleure assurance santé, qui coute le moins. « La meilleure assurance santé, la plus solidaire, celle qui coûte le moins, c’est la Sécurité sociale, qui doit augmenter le niveau de ses remboursements. Comment ? En remettant en cause le principe des 4 à 6 milliards d’euros donnés aux entreprises pour financer les complémentaires santés. Et les médicaments innovants, qui coûtent très cher à la Sécurité sociale, parfois 40 000 euros ? Il faudra utiliser la possibilité de rendre générique un médicament indispensable. » estime Benoit Hamon.

21H22 : Pour Manuel Valls, c’est un enjeu majeur de l’élection présidentielle. D’accord avec Francois de Rugy, moins avec Montebourg ! Conforter la sécurité sociale, c’est un élément central de ce débat. Il faut faire confiance aux acteurs locaux pour Manuel Valls. « Les dépenses de santé vont augmenter avec l’allongement de la durée de vie ». Trop d’inégalité entre les français, pour l’ex premier ministre il faut développer les maisons de santé, et il faut aller plus loin dans l’installation des médecins avec les acteurs locaux. « Je propose de supprimer le ticket modérateur pour un certains nombre de soins de la ville ». Manuel Valls affirme ne pas remettre en cause la médecine libérale. « Retenez l’idée de la réforme des études médicales et une installation volontaire des médecins, qui resteront dans nos belles régions ».

21H19 : Jean Luc Benahamias ne voudrait pas q
e l’on puisse croire de notre système qu’il n’
est pas au point. « De nombreux pays nous envient ce système de santé ». On est donc d’accord à gauche avec cela ! Les mutuelles privées ne « dérangent pas
 » Jean Luc Benhamias. 21H17 : Sylvia Pinel insite sur le fait qu’il faut préserver notre système de santé, un modèle, très « envié » dans le monde. « Il ne faut pas dérembourser certains actes (…) de cette droite ultra-libérale »

21H13 : Arnaud Montebourg propose une mutuelle pour tout le monde à 10 euros par mois. « Il y a 36% des Français qui ont renoncé à des soins. Dans les Mont de Piété, il y a des gens qui mettent en gage une partie de leur patrimoine pour financer une petite opération. » 

21H12 : Premier chapitre de ce débat la protection sociale et l’assurance maladie. Pour Vincent Peillon, « Notre hôpital qui est envié dans le monde entier, je souhaite qu’on lui donne de l’air, (…) avec les moyens de mieux travailler. »  Méthode d’incitation par des avantages fiscaux donc.

21h11 : Francois de Rugy propose qu’il y ait un quota, à négocier avec les collectivités locales. C’est donc Francois de Rugy qui apprenti comme le plus concret sur la question.

21H10 : Première anaphore de la soirée, signée Jean-Luc Bennhamias : « Je prends l’engagement » sur les pistes d’aide aux SDF.

21H09 : Zéro SDF à la rue : après Lionel Jospin en 2002, puis Nicolas Sarkozy en 2007, Jean-Luc Mélenchon prend aujourd’hui aussi cet engagement.

21H03 : Premier sujet : vague de froid en France, après la mort de Fred, 48 ans SDF à Calais. Léa Salamé rappelle la proposition de Jospin qu’il n’y ait plus de sans abris en France. Pour Sylvia Pinel, il faut renforcer l’hébergement d’urgence et fluidifier les parcours. Souvenons nous qu’elle à été ministre du logement il y a quelques années … Arnaud Montebourg « Le nombre de SDF à augmenté de 45% ces dernières années, un chiffre considérable. Nous pouvons atteindre cet objectif ». Pour Benoit Hamon c’est un un « engagement lourd à prendre ».

21H00 : Bonsoir à tous ! Bienvenue dans ce live pour suivre en direct le débat de la primaire de gauche. N’hésitez pas à réactualiser le plus souvent la page pour les dernières actus ! Les sept candidats seront interrogés à tour de rôle par David Pujadas, Léa Salamé (France 2) et Fabien Namias (Europe 1). Ils répondront à des questions sur la santé, le protectionnisme ou encore sur le chiffrage des programmes politiques. Un chapitre du débat sera également consacré à la politique internationale, notamment à la place de la Russie et du Moyen-Orient.

18 ans, Etudiant en première année de relations internationales, passionné par l’actualité depuis le plus jeune âge.
Créateur de C L’Info

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